lundi 16 mars 2015

Liban : l'antisémitisme d'un évêque syriaque orthodoxe

Evêque syriaque orthodoxe: Daech sont des Juifs ou contrôlés par des sionistes

8 Mars 2015 - Philosémitisme

Il est désolant d'entendre de tels propos contre les Juifs de la part d'un haut dignitaire chrétien - au moment même où les chrétiens sont persécutés au Moyen-Orient.

Shawarma News:
Quotes from an interview with the Syriac Orthodox bishop of Mount Lebanon and Tripoli George Saliba:

"We are convinced there exists a greater power than America, it's "Zionism",  represented in the abnormal country called Israel, it has no significance except to insult God and man who was created in the image of God"
(Tayyar: Mar.4, 2015)

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"Those terrorists destroy Sunni mosques, destroy Shia mosques, kill Christians and destroy their churches, attacked the Yazidis and took their daughters as war booty slaves, kill the Shabak people, but we did not hear of a single Jewish landmark... they are Jews and if not, then they are the pawns of Zionism, the mother of all corruption in the world."
"God willing we will witness their (ISIS) demise in the coming days as well as the country called Israel, that conspired against Jesus through the Jewish religion, killed Jesus and crucified him,
and after 2000 years it was created by a British conspiracy - the Balfour Declaration - will also vanish."

Pour visionner les vidéos cliquer ICI.
Source : http://www.juif.org/blogs/65607,eveque-syriaque-orthodoxe-daech-sont-des-juifs-ou-controles-par-des.php

Voir également : Trafics entre le régime d'Assad et l'EI (pétrole et gaz) : le rôle d'intermédiaire du chrétien syrien George Haswani

L'antisémitisme délirant et persistant des chrétiens d'Orient

L'accusation de crime rituel : l'antisémitisme calomniateur et lourd de conséquences des chrétiens d'Orient

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En finir avec la vision idyllique du Liban chrétien

mercredi 11 mars 2015

Trafics entre le régime d'Assad et l'EI (pétrole et gaz) : le rôle d'intermédiaire du chrétien syrien George Haswani

L'UE sanctionne les « médiateurs » entre Assad et le pétrole de Daech
#GuerreSyrie

Un homme d'affaires en « lien direct » avec le président Assad aurait exploité un gisement de gaz conjointement avec l'Etat islamique


MEE staff
09 mars 2015
Dernière mise à jour :
09 mars 2015

L'Union européenne a publié une liste de nouvelles sanctions visant les partisans du président syrien Bachar al-Assad.

Cette nouvelle liste, publiée samedi, indique que des associés de Bachar al-Assad ont aidé l'Etat islamique (EI) à exploiter des installations pétrolières et gazières dont il a pris le contrôle sur le territoire syrien.


Le gouvernement de Bachar al-Assad a longtemps été accusé d'acheter du pétrole à l'EI, gonflant ainsi les revenus du groupe, estimés à 6 millions de dollars par jour.

Cependant, ces nouvelles sanctions constituent un premier indice de la possible exploitation conjointe d'installations par les alliés de Bachar al-Assad et la milice armée.

George Haswani, un magnat des affaires gréco-syrien qui aurait un « lien direct » avec Bachar al-Assad, figure en tête de la liste récemment publiée.


Haswani est le gérant d'Hesco, qui se définit comme « l'une des plus grandes entreprises commerciales d'ingénierie, de sous-traitance et de construction en Syrie ».


Hesco exploite également une usine de traitement du gaz naturel à Taqba, une ville du centre de la Syrie qui est contrôlée par l'EI depuis août 2014.


Malgré l'occupation de la ville, la centrale continue d'approvisionner des zones contrôlées par Bachar al-Assad,
et un diplomate impliqué dans les sanctions européennes a indiqué au Financial Times que celle-ci était dirigée conjointement par Hesco et l'EI.

Le secrétaire d'Etat britannique aux Affaires étrangères Philip Hammond a déclaré à propos des nouvelles sanctions que l'UE visait « les individus qui fournissent du pétrole au régime [de Bachar al-Assad], y compris George Haswani, un intermédiaire qui achète du pétrole à l'EIIL [EI] pour le compte du régime ».

« Cette liste indique une fois de plus que la « guerre » menée par Bachar al-Assad contre l'EIIL est une imposture, et qu'il soutient [le groupe] financièrement. »

Selon le Telegraph, outre l'installation gazière de Taqba, d'autres gisements pétroliers et gaziers situés sur le territoire de l'Etat islamique continueraient d'être exploités grâce à des employés rémunérés par le ministère syrien du pétrole.

En mauvaise posture, le président syrien est officiellement opposé à l'EI, qui s'est emparé de larges portions du territoire syrien l'année dernière, et a exprimé le souhait de rejoindre la coalition militaire menée par les Etats-Unis contre le groupe.

Cependant, des rapports indiquant que des proches de Bachar al-Assad apportent non seulement des fonds à l'EI en lui achetant du pétrole mais aident également les miliciens à exploiter les ressources naturelles syriennes compliqueront encore davantage la relation de l'Occident avec le président syrien, dont l'utilisation de bombes barils dans des zones civiles a été amplement démontrée.

Un changement significatif de politique a été amorcé le mois dernier par l'envoyé spécial de l'ONU en Syrie, Staffan de Mistura, lorsqu’il a déclaré que Bachar al-Assad faisait « partie de la solution » en Syrie, où quatre années de combats acharnés ont poussé des millions de personnes à fuir.

Staffan de Mistura a insisté sur le fait que « la seule solution possible est une solution politique », signalant que le chaos permanent ne pourrait que bénéficier à l'Etat islamique.

Pendant des mois, les analystes se sont interrogés sur la possibilité d'un assouplissement de la position des occidentaux envers Bachar al-Assad, qu'ils ont régulièrement appelé à démissionner.
Source : http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/lue-sanctionne-les-m-diateurs-entre-assad-et-le-p-trole-de-daech-1163700111

mercredi 4 mars 2015

Lancement d'une chaîne de télévision turque pour les chrétiens

SAT-7 TÜRK becomes first Christian channel on Turkish government-regulated satellite Türksat 4A
DAILY SABAH
ISTANBUL,
Published February 24, 2015

On Monday, Satellite T.V. station SAT-7 TÜRK has become the first Christian channel on Turkish government-regulated satellite Türksat 4A. The channel reaches more than 50 million viewers across Europe, Central Asia and of course Turkey.

The executive director of SAT-7 TÜRK said, "We are overwhelmed and truly believe it is a miracle that we can finally broadcast on Türksat. We have hoped, dreamed and anticipated this launch since the station began airing on SAT-7 ARABIC in 2006. It really is a miracle, and we are very thankful to God for what he has been doing."
Source : http://www.dailysabah.com/nation/2015/02/24/sat7-turk-becomes-first-christian-channel-on-turkish-governmentregulated-satellite-turksat-4a

Voir également : Turquie : la quasi-totalité des églises de Mardin sont en activité

Le christianisme assyro-chaldéen/syriaque à Mardin

Sud-est de la Turquie : le gouvernement turc tente de protéger les chrétiens de Tur Abdin des attaques kurdes (notamment du PKK et du Hizbullah kurde)

Turquie : le nombre de chrétiens syriaques est en augmentation

Turkey serves as a model for religious tolerance
HALIL DANIŞMAZ
Published February 12, 2015

Over the past few years many have expressed increasing concern about the persecution of Christian communities in various Middle Eastern countries. In Iraq, Christian communities have had to flee in order to escape violence from the Islamic State of Iraq and al-Sham (ISIS). Christians in Syria have seen similar situations. In Egypt, Coptic Christians have been targets of violence and persecution. Indeed, while Christian persecution has become a growing reality in the Middle East, Turkey serves as an important exception.

Turkey's position between the East and West also puts it squarely at the crossroads of religion. While other countries around the world struggle with these issues, Turkey is at relative peace. In fact, while much of the region is in turmoil, Turkey's Christian minority is thriving. Reflecting this openness, Turkey recently announced the construction of a new Christian church in Turkey– the first to be built in nearly a century. This new church, in a country where Christians make up less than 1 percent of the population, is an affirmation of the openness that defines modern Turkey.

While this will be the first new church built, this spirit of tolerance is hardly new. Over the past 92 years, many churches have been reopened and restored to serve the country's approximately 100,000 Christians. The area where the new Virgin Mary Syriac Church is being built already houses Greek Orthodox, Armenian and Catholic churches.

It is also not far from another recent event that demonstrates Turkey's commitment to inclusivity. While Pope Francis last year expressed concern about the persecution of Christians in the Middle East, he visited the Sultanahmet Mosque late last year and prayed beside Rahmi Yaran, Istanbul's Grand Mufti. There could hardly be a clearer image of peaceful coexistence, or even mutual support. The government accepted Pope Francis with equally welcome open arms, as President Recep Tayyip Erdoğan met with the pontiff and discussed theirmutual concern over the rise of the ISIS and the plight of refugees, both Christian and Muslim, from Iraq and Syria.

Indeed, Turkey's response to this conflict and its resulting refugee crisis may provide the best example of religious relations in the country. While the vast majority of the 1.6 million refugees in Turkey are Muslim, several thousand Christians have also found safety in the country. The new church, which will be built on land provided by the government, will serve Syriac Christians, whose numbers are increasing due to the Syrian civil war.

These refugees have joined other Syriac Christians and revitalized communities, filling churches and opening their own school.
These communities have even drawn Syriac Christians from Europe who see an opportunity to help keep their culture alive. The government has supported these restored communities as well, helping to build much-needed infrastructure, including roads and electrical grids, to support their expansion.

This is not to say that Turkey has the answers that will end religious conflict worldwide. Religion, unfortunately, is the root of much of the violence that has led to the instability of the Middle East and the recent terror attacks in Paris. Turkey itself has suffered attacks for its own opposition to extremism and the growing ISIS threat.

This new church provides an example of how religious groups and the government can work together to promote inclusivity and tolerance. It also reflects Turkey's commitment not only to its whole population, but also to humanitarian efforts in support of its neighbors. While there is always room for progress, Turkey should be recognized for this action in the midst of both global and regional turmoil.

The new church will serve as a symbolic reminder of peaceful relations between religions and, one hopes, serve as an example to the rest of the world of how individual cultures can thrive in a multicultural world.

*The president of the Turkish Heritage Organization, New York
Source : http://www.dailysabah.com/opinion/2015/02/12/turkey-serves-as-a-model-for-religious-tolerance

Voir également : Turquie : des chrétiens syriens se réfugient dans une église d'Istanbul

De plus en plus de chrétiens irakiens se réfugient en Turquie, pays soi-disant "oppresseur"

La Turquie : une zone de refuge et d'assistance humanitaires